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Entrainement & Diététique

 

Sans prétention aucune nous vous proposons un récapitulatif sur la corrélation entre l'entrainement du cheval de sport et la Diététique. Même si cet Article semble tres « tourné » endurance il reste valable avec quelques variantes pour toutes les autres disciplines.

En effet quelque soit votre discipline et votre niveaux plus votre cheval sera physiquement « facile » plus il appréhendera ses épreuves avec un mental de gagnant !


La performance sportive est le produit de : Génétique, Entrainement & alimentation

Dans cette chaine à trois maillons c'est le plus faible qui décide de l'efficacité globale

(R.wolter)



l'Endurance se définit comme une aptitude à résister à la fatigue  et à supporter une sollicitation élevée.



Entrainement et Diététique du Cheval de Sport



L'entrainement


  • La mise en condition consiste pour un cheval éduqué et qui a déjà acquis le geste (cheval léger, qui va à l'allure qu'on lui demande et avec de bonnes transitions), à acquérir l'aptitude à la compétition à tous points de vue : musculaire, mais aussi digestive et métabolique. Elle dépend de l'objectif.

  • L'endurance métabolique est la capacité du cheval à soutenir un effort sans souffrance. Elle s'acquiert pendant les deux années que dure la préparation.

  • L'endurance-résistance, c'est l'endurance métabolique à laquelle s'ajoute la capacité à aller vite. Car la distance n'est pas réellement un problème. Courir 160 km à 12 km/h est relativement facile. Le faire plus vite demande l'endurance-résistance.

  • la mise en condition pour obtenir l'endurance-résistance, en vue d'une course précise chaque année et ne courent pas d'autre course. L'entraînement va consister alors, après un mois ou deux de redémarrage en début de saison, à travailler le galop.

  • Le galop se travail techniquement pour améliorer le geste, après ce qui va primer va être l'adaptation de l'entrainement suivant votre terrain et votre dénivelé, entrainer en plaine ne se fait pas du tout de la même façon que d'entrainer sur du dénivelé !


  • L’entraînement du cheval d’endurance, loin de pousser le cheval brusquement en situation de détresse organique et donc de stress, comme c’est le cas dans l’entraînement aux courses de sprint, doit au contraire limiter celui-ci, pour que les conditions optimales à l’effort puissent se mettent en place. On place fréquemment le cheval dans le orange afin de lui éviter tout passage dans le rouge. L’endurance vise ainsi à obtenir et à maintenir au mieux l’état d’équilibre du cheval, afin de faire perdurer la performance.


a ) Endurance métabolique

- Objectifs

Soumis aux nombreuses contraintes présentées précédemment, l’organisme du cheval d’endurance doit pouvoir lutter efficacement contre les modifications liquidiennes incessantes et importantes qu’il subit. En effet, tout basculement notoire de la situation d’équilibre mène rapidement à des situations néfastes, voire pathologiques, incompatibles avec toute poursuite de l’effort. Ainsi, l’entraînement doit améliorer la perfusion générale de l’organisme et le volume sanguin global,

Par une meilleure perfusion générale, les processus de thermorégulation, digestion et locomotion, coexistent et évoluent sans jamais se dominer. L’organisme peut ainsi gérer au mieux l’effort sportif qui se poursuit harmonieusement.

On observe encore à ce niveau, que l’une des clefs de l’endurance est l’obtention de l’équilibre organique , c’est un travail sur l’harmonie générale du cheval et non sur la dominance d’un aspect particulier au détriment d’autres, comme c’est le cas dans d’autres disciplines.



b ) Endurance résistance

- Objectifs

Après avoir réussi à faire intégrer au cheval la notion de durée, le travail en résistance apprend la notion de vitesse, conduisant le cheval à aller plus vite, plus loin.

Au cours de ce travail, on recherche un galop souple, relâché, aux allures rasantes, dans lequel le cheval économise l’amplitude donnée à ses gestes, optimisant l’efficacité de sa locomotion, tout en développant ses capacités de récupération. D’abord guidé par son cavalier, le cheval de haut niveau, adopte ensuite lui-même ce galop, long et régulier.





Un point sur les recommandations diététiques actuelles



- Les glucides

La cellulose est une très médiocre source énergétique et donc peu intéressante en terme de performance. Elle est toutefois conservée à un taux minimal de 15 à 18% de la ration afin de stimuler le transit digestif dans le gros intestin et de prévenir ainsi stases et dysmicrobismes à l’origine de coliques, auto intoxication et autres troubles plus ou moins graves.

L’amidon, dont la place est prédominante dans l’alimentation du marathonien humain, est aussi très employé chez le cheval. Il constitue une source énergétique importante chez le cheval de sport, sous forme de céréales (avoine, orge etc........), dont la proportion dans la ration augmente avec la quantité de travail. On observe toutefois des limites à son utilisation :

- Une limite digestive, due à l’activité amylasique (enzyme permettant la transformation de l'amidon) restreinte chez le cheval, qui est rapidement dépassée en cas d’apport brutal, abondant ou peu fractionné. Le cheval en travail intense est alors exposé à des troubles digestifs, à une auto-intoxication par l’acide lactique, les amines et les endotoxines, il en résulte une surcharge hépatique qui nuit fortement à la forme sportive.

Ces risques connus peuvent être minimisés par un fractionnement important de la ration (3 à 4 repas de concentrés par jour chez le cheval en travail intense) ainsi que le traitement mécanique des matières premières (floconnage, broyage…), permettant de régulariser le transit digestif, tout en facilitant la digestion. Toutefois ces apports présentent une limite métabolique, représentée par le risque d’un stockage exagéré de glycogène musculaire privilégiant son catabolisme anaérobie et donc une surproduction d’acide lactique.


En prévision de l’épuisement des réserves musculaires en glycogène, il est beaucoup plus judicieux de renforcer la part lipidique de la ration du cheval.



- Les protéines

Par lui-même, le travail musculaire modifie assez peu le niveau des besoins protéiques, et préserve au maximum les protéines tissulaires.

De manière théorique, le taux protéique de la ration pourrait s’abaisser au fur et à mesure que progressent les besoins énergétiques ; cependant une carence protéique favorise l’apparition de «l’anémie du sportif». Or, l’activité physique entraîne une usure accrue de la

machine animale, qui induit vraisemblablement une hausse des besoins surtout au début de l’entraînement lors de la mise en muscle, mais également lorsque l’entraînement ou la tension psychologique de la compétition sont générateurs de stress.

Il faut tout de même éviter les excès proteiniques car ils exposent à des dysfonctionnements dans le gros intestin, donc à un risque d’auto-intoxication.

De plus les surcharges exagèrent la sudation, augmentent la diurèse et donc les besoins hydriques, ce qui met en péril les performances sportives. Ainsi, on limitera à + ou - 11% la part protéique de la ration du cheval d’endurance.



- Les lipides

Les lipides sont reconnus comme source énergétique préférentielle pour les épreuves

d’endurance en aérobiose. Ils cumulent les avantages d’une bonne acceptabilité et d’une haute digestibilité, tout en évitant une gêne de la population bactérienne physiologique. En outre, ils ont le mérite d’une forte concentration énergétique et sont susceptibles d’améliorer les performances du cheval d’endurance par l’épargne du glycogène musculaire et la stabilité accrue de la glycémie qu’ils induisent.

De manière spécifique, les acides gras polyinsaturés sont préférentiellement apportés. Plus facilement digérés, ils sont aussi plus facilement transportés dans l’organisme (sans risque hépatique) et préférentiellement métabolisés sans exiger la disposition de carnitine, qui se révèle indispensable au transfert des acides gras plus longs.


En pratique, cela aboutit, à plafonner le taux lipidique de la ration à des maxima de l’ordre de 12% pour le cheval d’endurance (contre 5 à 7% pour le cheval de sprint) avec une complémentation minérale adaptée. Ces apports sous forme d’huiles végétales (maïs,

tournesol les meilleures sources d'omega 3 & 6 végétales) sont introduits progressivement en ménageant une transition de une à deux semaines sur le plan digestif, mais de un à deux mois sur le plan métabolique.


- Les minéraux

Le chlorure de sodium exporté en abondance par la sudation, doit être apporté à hauteur de 50 à 70 grammes par jour en entretien, avec complémentation en course toutes les deux heures idéalement, afin de lutter au mieux contre la fatigue et les lésions musculaires.

Le calcium et le magnésium sont eux aussi rehaussés par rapport à une ration classique, avec des taux allant jusqu’à 0.7 à 0.8 % pour le calcium et 0.1 à 0.15% de la ration pour le magnésium. De manière globale, les oligo-éléments voient leurs apports doubler. On augmente ainsi les marges de sécurité inhérentes à la baisse de leur taux d’assimilation au cours de l’effort et à la progression de la concentration énergétique de la ration.

Etant donné le manque de consensus actuel au sujet des apports minéraux essentiels, il convient de ne pas rechercher une précision extrême, mais d’éviter l’apparition de troubles par un apport global majoré par rapport à une ration classique.



Les points principaux sur lesquels

la diététique peut agir




Le tissu musculaire se définit par sa richesse en eau et protéines ; hydrates de carbone et graisse y sont très minoritaires.

Le tissu musculaire du cheval présente une grande variabilité individuelle de structure et d’organisation.

Les chevaux d’endurance et de courses présentent ainsi des compositions musculaires sensiblement distinctes.

la musculature de type 1 aérobie, en relation directe avec la capacité de résistance à la fatigue du cheval, est recherchée chez l’athlète d’endurance (contrairement au sprinter qui utilisera plus des muscle de type 2 à contraction rapide). En effet, soutenue par des bases génétiques et donc dépendante de la lignée et de la race du cheval (chez les chevaux arabes principalement), ce type de muscles se développe progressivement au cours de l’entraînement de l’animal, aboutissant à une optimisation de l’efficacité de sa masse musculaire.

De plus, l’importance croissante prise par les fibres rouges au sein de l’organisme du cheval d’endurance permet globalement une meilleure qualité de contraction, grâce à une meilleure disponibilité des nutriments, caractérisée par une utilisation spécifique et complète des lipides par le muscle. Les acides gras libérés par la lipolyse (transformations des graisses) deviennent une source énergétique croissante pour le travail musculaire. La consommation lipidique permet alors d’épargner au mieux le glycogène musculaire et de prolonger la production d’un effort soutenu, ce qui est la définition même de l’effort d’endurance.


L’entraînement du cheval à l’endurance est à l’origine d’une modification des propriétés contractiles et surtout des capacités oxydatives de ses fibres musculaires, tandis que l’entraînement au sprint favorise la modification du volume du muscle.


Ainsi, on constate l’existence de deux phénomènes distincts :

- une communauté des résultats entre cheval d’endurance et de sprint, à l’échelle d’une course ponctuelle (hausse classique et transitoire de l’hématocrite, (L'hématocrite correspond au volume de globules rouges, par rapport au volume sanguin total.) reflet de la déshydratation associée à l’effort, mais surtout de la splénocontraction (Contraction de la rate qui aurait pour but de libérer dans la circulation sanguine, un maximum de globules rouges présents dans la rate, favorisant ainsi l'oxygénation des muscles) due elle aussi à l’effort.


- une singularité remarquable du cheval d’endurance, par rapport au sprinter, concerne les valeurs d’hématocrites, les concentrations sanguines globales, qui chutent à long terme, malgré une concentration en hémoglobine stable. Ceci reflète une hausse de volume plasmatique dans laquelle le sodium joue un rôle secondaire. Ces différents éléments participent à une meilleure résistance de l’organisme du cheval d’endurance face à la déshydratation.


A) Maximiser l'utilisation du muscle

Nous pouvons agir par la diététique sur le muscle en utilisant des aliments complémentaires avec des visées très précises :


1 ) Favoriser la formation musculaire

Les tissus du corps sont composés à environ 20% de protéines. Les protéines sont de longues séquences d’acides aminés différents, naturels. Un acide aminé essentiel, qui doit entrer dans la séquence typique mais n’est pas mis à disposition par la nourriture, est le premier facteur limitant la synthèse de la protéine. S’il devient disponible, la combinaison peut continuer jusqu’au prochain acide aminé manquant, le second facteur limitant, etc.........

Les acides aminés essentiels ne peuvent venir que de l'alimentation car non métabolisable. Un autre point important est que le corps ne peut pas stocker les acides aminés qui excèdent la consommation journalière (stocker en prévision d'une consommation dans le futur par exemple, comme l'organisme le fait pour les matières grasses entre autres). Et si il manque ne serait ce que 1 seul des 7 acides aminés dit essentiels, alors il y aura dégradation des protéines de l'organisme.

L'acide aminé est un composé organique complexe. Il est principalement responsable de la croissance et du développement du corps. L'acide aminé joue un rôle crucial dans tous les processus de l'organisme :
* Les acides aminés fournissent de l'énergie au corps.
* Les acides aminés sont responsables dans la fabrication du sang, mais aussi des poils et crins, organes internes, muscles, corne, et de la peau.
* L'acide aminé est un composant indispensable à la synthèse des hormones, anticorps, enzymes et tissus dans le corps.
* L'acide aminé joue un rôle clé comme composant des protéines mais aussi comme intermédiaire dans le métabolisme

Pour cette raison, l'alimentation quotidienne du cheval doit inclure des acides aminés essentiels. En apport régulier car ils ne sont pas ou peu présents dans les aliments industriel   aminolax



2 ) Limiter l'acidification et l'oxydation

Gérer les stress oxydatifs dûs à l'augmentation des distances et de la vitesse avec des apports réguliers de vitamine E + selenium, antioxidants cellulaires par excellence. Son rôle va être de minimiser les accumulations d'acide lactique.

(70% des chevaux de sport sont carencés en vit E , source Maison Alfort)


En course il faut des produits capable d'éliminer l'acide lactique rapidement  Lacta X en jouant le rôle d'éponge à lactates, Lacta X va donc permettre de nettoyer le muscle boucle après boucle.


B) Apporter de l'énergie

on à vu précédemment que la meilleur source de combustible sont les acides gras mais Les apports énergétiques durant la course ne peuvent être que des apports immédiatement assimilable donc pas sur des bases d'acides gras ou vitaminiques qui vont demander 5 à 15 jours au mieux pour avoir un « ressenti » sur le métabolisme nous utilisons donc un produit a base de dextrose et de plantes très énergisantes  more power



C) Favoriser la thermorégulation & l'hydratation

Afin de conserver la stabilité de sa balance thermique, le cheval équilibre ses gains et transferts de chaleur. Ces derniers sont principalement réalisés par le biais de la conduction, la convection, la radiation et l’évaporation dans des proportions variant

avec l’intensité de l’effort et les conditions environnementales dans lesquelles ils se déroulent ( chaleur humidité etc,,,,) il faut favoriser :


  • - le maintien d’une irrigation organique et rénale régulière et suffisante, sans shunt (court circuit) d’organes . Ainsi, le cheval déshydraté, par absence de sensation de soif, ayant perdu encore plus d’électrolytes que d’eau, peut refuser de boire. Tout état de déshydratation et donc de souffrance cellulaire, se traduit rapidement chez le cheval, par l’apparition de :
  • - dysfonctionnements gastro-intestinaux (coliques ou diarrhées), par baisse de la perfusion intestinale
  • - tachycardie reflétant une absence de récupération cardiaque avec hausse délétère croissante en réponse à la chute du débit global
  • - dysfonctionnement musculaire (myosite, crampes), par défaut d’irrigation et d’apport de substrat .
  • - dysfonctionnements nerveux, dont le flutter diaphragmatique est un reflet net !
  • - dysfonctionnement rénal
  • - atteinte cérébrale (démarche ébrieuse…), par anoxie

Il est donc important d'apporter des électrolyte lors des entrainements de façon à remplacer les pertes en minéraux et en course lors des premiers vet gate,   Rek a lyte



D) Optimiser le système respiratoire

Le cheval d’endurance vise à optimiser l’efficacité de ses mouvements respiratoires par une augmentation d’amplitude, supérieure à celle de leur fréquence. Ce phénomène commun à tout être vivant à l’effort est ici affûté par le cheval au fur et à mesure de sa

progression sportive. Tout problème respiratoire si insignifiant semble t'il est un frein aux performances et au bien être, ne jamais oublier que chez le cheval, la toux est le premier signe d'expectoration ! D'où l'importance de procéder à un «nettoyage» régulier du système respiratoire, Respir 'aid sirop durant les périodes d'entrainements &  Air booster   avant course.



E) Limiter les dysfonctionnements gastrique

Le cheval de sport est très sujet à tous les dérèglements digestifs qui sont des freins importants à la performance. La chute du transit intestinal est un signe d'un dysfonctionnement métabolique il peut être gérer en amont d'une épreuve en surveillant les constantes d'un transit régulier pendant les entrainements (consistances des crottins, vitesse mise à ingurgité le bol alimentaire, état et prise ou perte de poids) Sachant que 80% des chevaux de sport sont en proie à des ulcérations + ou – graves on a tout intérêt à utiliser régulièrement un produit capable de baisser l'acidification des sucs gastriques et de permettre à la flore intestinale de se renforcer, ceci pour un entretien régulier,    Gastroshield



Pendant la course il est peut être nécessaire d'aider à régulariser rapidement ce transit en utilisant un produit capable de jouer le rôle de tampon par son action calmante des gaz et revitalisante de la flore intestinale   Restore



F) Gérer le système osteo-articulaire

Le système osteo-articulaire est lui aussi soumis à rude épreuve. La longueur des entrainements, la disparité des terrains et l'age font que les articulations « souffrent » rapidement, le mode de vie (boxe ou & paddock) peuvent être aussi des facteurs aggravant ou au contraire soulageant. Les symptômes sont bien connus de la petite raideur qui disparaît rapidement avec l'échauffement à la boiterie chronique tous les stades sont présents. La réponse à ce type de problème est d'agir vite et régulièrement avec des produits maintenant reconnus car utilisés depuis plus de 10 ans avec succès. Ce sont les chondroprotecteurs Flexxion + HA  &  Entretien. En agissant directement sur la qualité et la production de la synovie et en empêchant la dégénérescence du cartilage on arrive à de très bon résultats même sur des sujets avec des pathologies significatives,


Pour toutes ces raisons mais aussi pour simplifier le travail de nourriture nous avons conçu la gamme Elite avec 3 produits


  • Elite sport : assure une couverture Gastrique & articulaire avec un apport d'acides aminés sur une base de vitamines et d'oligo éléments.

  • Elite Endurance : assure une couverture gastrique, articulaire, respiratoire sur une base d'acides aminés.

  • Elite Course : assure une couverture gastrique, respiratoire, sur une base d'acides aminés et de bromelaïne (alternative naturel aux anti inflammatoire)


La caractéristique majeure qui ressort des recommandations d’entraînement du cheval d’endurance, est son inscription dans la durée. En effet, athlétiquement, mais aussi diététiquement, la progression du cheval ne peut s’obtenir qu’en visant un état d’équilibre obtenu graduellement. Les efforts sportifs couplés à des préparations mentales et diététiques poussées visent à adapter le cheval à son environnement, et non à lui imposer.











Marc JESS